La femme s'arrêta un moment devant cet homme au regard insistant assis à la terrasse de ce café, lisant le
Figaro. Il avait un regard gris acier assez déstabilisant. Elle eu soudain très envie de sentir son odeur. L'homme avait le regard fixe, comme plongé dans sa rêverie. Elle contourna la table,
passa derrière lui, s'arrêta pris une inspiration huma le parfum délicatement boisé avec qq notes de mandarine et de cuir. Cette senteur l'excita terriblement...
Elle choisit une table bien en vue de l'homme, commanda un café.
Elle croisa les jambes, sa jupe remonta légèrement, le fente de cette dernière lui dénudait le haut de la cuisse. Son regard croisa les yeux
gris, elle lui sourit d'un air gourmand. Elle s'amusa devant le trouble qu'elle suscitait.
Elle épiait ses gestes sans se cacher. Il caressait lentement sont menton rugueux, sa main était longue et puissante. Elle imagina ces doigts sur
elle. Tout d'abord sur sa nuque, puis doucement elle les sentit descendre le long de son dos, elle fut parcourue d'un délicieux frisson. Elle humecta ses lèvres avec le bout de sa
langue ce qui n'échappa pas aux regard acier. Elle sentit le désir envahir son bas ventre, ce devait être l'approche du printemps...
Et soudain une évidence, il lui fallait cet homme...
Elle arrivat enfin devant sa porte, entra gravit les escaliers de pierres. Elle eu l'impression qu'il y avait quelqu'un derriere elle. Elle accentua son ondulation de hanches en prennant tout son temps, elle sentit l'excitation encore une fois l'envahir. Elle s'arreta au premier et se retourna. Il n'y avait personne... Etrange!!!
Lorsqu"elle entra dans son appartement baigné d'une douce lumiere , elle regarda encore une fois dans l'escalier avant de refermer la porte blindée. Elle se debarassa de son manteau leger et de ses chaussures, elle aimait tant marcher nues pieds sur le parquet. Elle eu envie d'un bain salvateur. Elle entra dans sa salle de bain noire et blanche, fit couller l'eau dans la baignoire, se deshabilla lentement devant la glace. Elle caressa ses seins dont la pointe se durcie, fit courrir sa main le long de son ventre rond, jusqu'à sa chatte humide et douce. Descidement cet homme l'avait mise dans tous ses etats. Il fallait vraiment qu'elle appaise cette tension sexuelle.
Elle se glissa dans l'eau chaude, deliceuse sensation, elle se detendit tres vite. Elle glissa une main entre ses cuisses, se caressa lentement pour commencer puis avec plus de pression, elle eu envie de se sentir penetrée . De sa main experte elle introduisit son majeur qu'elle fit aller et venir jusqu'à l'apaisement.